L' Arioste, Roland furieux, traduction nouvelle et en prose par M. V. Philippon de la Madelaine… (1864)
“ Ils les nommèrent canons, fusils, fauconneaux, coulevrines : leurs coups pulvérisent le marbre et l'acier. Malheureux chevalier ! ton épée, ta cuirasse ne te sont plus d'aucun secours; si tu veux égaliser les chances du combat, résigne-toi à prendre l'arquebuse et le mousquet. O criminelle et horrible invention, comment as-tu trouvé place dans le coeur de l'homme? Tu as. anéanti la gloire militaire et l'honneur des armes, tu as rendu vaines la force du corps et le courage; le plus intrépide est vaincu par le plus lâche, la vaillance et l'audace ne sont plus un avantage dans les batailles. ”
