Amédée de Bast, Les galeries du palais de justice de Paris… (1851-1854)
“ Philippe, comme tous les hommes supérieurs dans les arts, comme Benvenuto Cellini, comme Gérard Dow, comme Rembrandt, comme Jean Goujon , aimait à travailler dans le silence et dans le mystère. Son génie avait besoin de se recueillir et de s'isoler pour créer : il y a, en effet, dans la solitude un soleil moral qui mûrit les inspirations et qui dore de ses invisibles rayons toutes ces grandes pensées qui s'échappent de l'âme de l'artiste pour s'incarner ensuite, si l'on peut s'exprimer ainsi, en bronze, en toile, en pierre ou en airain. ”
