Lucien Nass, Le siège de Paris et la Commune… (1914)
“ Ils croyaient par la magique vertu de la Commune délivrer Paris : ils semèrent tout simplement la division parmi ses défenseurs, ce qui est le plus sûr chemin de la capitulation. En cela le siège de Paris fut semblable à tous les grands sièges de l'histoire : en même temps que l'assiégeant presse de ses coups répétés ou bloque par la famine la population militaire et civile, l'émeute, la révolution grondent à l'intérieur et viennent battre les portes de la cité. Il faut au gouverneur une main de fer au service d'une dictature autoritaire, pour écraser dans l'œuf l'inévitable rébellion. ”
