Polaris

Définition et enjeux

Au pôle nord : nouveaux voyages au pays des glaces (1890)

Pendant ce temps, le Polaris sans bateau, avec les 14 hommes qui étaient restés, et parmi lesquels se trouvaient Bessels, Bryan, Buddington, Chester, Morton, passa l'hiver de 1872 à 1873 à la latitude nord de 7 7°.
C'est en vain que, montant au plus haut des mâts, les hommes à la vue la plus perçante avaient regardé les naufragés dériver sur leur glaçon; l'équipage du Polaris dut bientôt songer à son propre salut: le navire faisait eau de toutes parts et il ne restait plus qu'à l'amener rapidement au rivage de l'Ile Littleton.
Source : Gallica

Au pôle nord : nouveaux voyages au pays des glaces (1890)

On construisit une maison «la misérable maison du Polaris», où l'équipage s'installa aussi confortablement que possible. On avait assez de provisions; le combustible ne manquait pas non plus, car, lorsque le charbon fut consumé, on alla chercher les débris de bois du Polaris; des lampes alimentées par de l'huile de baleine et par du lard de phoque éclairèrent la nuit du grand hiver boréal; les habitants du Lifeboat Cove (ils nommaient bateau de sauvetage «crique» le pays glacé où ils étaient condamnés à vivre) passaient leur temps à lire, à jouer aux échecs, à raconter des histoires.
Source : Gallica

Portrait de Jules Verne Jules Verne Sans dessus dessous

En 1871, le capitaine Hall s’embarque à New-York sur le steamer Polaris. Quatre mois après, pendant un pénible hivernage, ce courageux marin succombe aux fatigues. Un an plus tard, le Polaris, entraîné par les icebergs, sans s’être élevé au quatre-vingt-deuxième degré de latitude, est brisé au milieu des banquises en dérive. Dix-huit hommes de son bord, débarqués sous les ordres du lieutenant Tyson, ne parviennent à regagner le continent qu’en s’abandonnant sur un radeau de glace aux courants de la mer arctique, et jamais on n’a retrouvé les treize hommes perdus avec le Polaris.
Source : Wikisource

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