Résumé

Portrait de Wilfrid de Fonvielle Wilfrid de Fonvielle Amédée Ier et la République espagnole… (1873)

Rien ne saurait augmenter le dépit des grands hommes qui, ayant rêvé la couronne pour leur ridicule Hohenzollern, n'ont fait que de couver une nouvelle République de Février.
Nous avons tous lu avec une vive émotion le beau télégramme que vous avez adressé aux Américains, car jamais vous n'avez rien dit de plus vrai. En effet, en suivant le noble exemple que vos colonies vous ont donné, vous vous rapprochez des peuples qui sont sortis de votre sang, et dont la tyrannie seule des rois vous avait séparés.
Source : Gallica

Portrait de Wilfrid de Fonvielle Wilfrid de Fonvielle Amédée Ier et la République espagnole… (1873)

Notre douleur est d'autant plus grave et plus sérieuse que
nous pouvons croire qu'il n'est pas encore temps de pardonner même à ceux qui n'ont été qu'égarés.
Nous n'en sommes plus, hélas ! à cette époque de luttes où nous étions rapprochés les uns des autres par la haine d'un commun ennemi. C'est entre nous, les uns avec les autres, que nous sommes devenus irréconciliables. Si la République a eu le privilége de réunir tous les Français, son avénèment semble - avoir eu pour résultat de diviser tous ceux qui avant son règne se disaient républicains.
Source : Gallica

Portrait de Wilfrid de Fonvielle Wilfrid de Fonvielle Amédée Ier et la République espagnole… (1873)

Au lieu d'être une menace pour le Mexique, les États de l'Isthme, les États de la Colombie, les deux Pérous, la République Argentine, vous devenez tout d'un coup leur frère aîné. C'est sur la noble Espagne que ces peuples impétueux tourneront désormais leurs regards;. car, plus habiles que Louis,XIV, qui n'avait supprimé que les Pyrénées, vous faites en sorte qu'il n'y ait plus d'Océan. Si quelque chose peut vous conserver Cuba, c'est votre nouvelle forme de gouvernement.
Source : Gallica

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