Athanase-Josué Coquerel, Club de la Porte-Saint-Martin. Séance du 19 octobre 1870…
“ Quand vous aurez de nouveau un roi ou un empereur, il se trouvera tout de suite, comment dirai-je, un Polignac, un Guizot ou un Ollivier pour le conduire et le pousser tout doucement dans l'abîme, — ces gens-là se rencontrent toujours (on rit) , — et alors nous ferons une révolution pour rentrer en république. Nous en aurons déjà fait une pour en sortir, et cela fera deux. Eh bien! citoyens, une révolution c'est un grand luxe! Nous sommes un peuple un peu ruiné; nous sentons tous nos poches très-vides; ne nous donnons pas ce luxe énorme de deux révolutions. ”
