Wilfrid de Fonvielle,
Plaidoyer en faveur de Paris
(1871)
“ Je n'ai pas peur de Paris libre s'il est affranchi des scélérats de la Commune, qui sont ses pires tyrans, car il ne tarderait point à se rejoindre à la France comme les deux moitiés de l'âme dont parle Platon, et qui cherchent à se rencontrer dans le monde. Paris et la France, coupés en deux par un coup de pioche prussienne, se ressoudraient tout seuls, à moins que le citoyen Louis Blanc ne se mêle de les recoller. Quand même elle serait vaincue, par impossible, l'Assemblée, restera toujours, la sublime expression de la patrie vaincue et trahie. ”
