Souvenirs de la vie et de la mort de Jules-Alfred Trollier… (1853)
“ Ce ne fut pas sans bien des larmes de part et d'autre que la séparation s'effectua. Adieu, Alfred, adieu, nous te reverrons du moins au patronage; disiez-voustous, nos chers anciens. Vous lui rendiez assez par de tels adieux, chers amis, ce témoignage que, du reste, je ne vous ai jamais entendu rétracter au patronage : Alfred n'a jamais fait une injustice à personne. Et cependant, notre Alfred menait rondement son petit peuple; notre Alfred savait prendre sur son extrême douceur pour faire aller au mur aussi souvent qu'il en était besoin. Voilà donc Alfred apprenti. ”
