Résumé

Portrait de Aristide Albert Aristide Albert Prosper Leborgne : étude biographique (1875)

Il avait la direction de la Caisse d'épargne, et enfin il était le premier vice-président, il était l'âme de cette féconde institution, la Société de patronage des apprentis.
Cet homme supérieur donnait ainsi la démonstration que rien n'est au-dessus des efforts de la volonté lorsque ses énergies sont sans cesse avivées par l'inépuisable sève du sentiment du devoir.
Source : Gallica

Portrait de Aristide Albert Aristide Albert Prosper Leborgne : étude biographique (1875)

Patronage, s'assurait de la réalité des conditions d'admissibilité, veillant, quant à ce, à la stricte observation du règlement; il s'enquérait des maîtres d'apprentissage les plus habiles, les plus sympathiques à notre société, pour y placer nos jeunes pupilles. Au cours de l'apprentissage, il surveillait tous les apprentis, suppléant à l'action quelquefois insuffisante des patrons ; il louait l'un, gourmandait l'autre, donnait l'encouragement à tous, portait dans les familles des apprentis des recommandations utiles
Source : Gallica

Portrait de Aristide Albert Aristide Albert Prosper Leborgne : étude biographique (1875)

Qu'il me soit permis cependant de rappeler, outre Hippolyte Bouvier, que M. Leborgne nommait lui-même le créateur du Patronage, le nom d'Augustin Thevenet, dont tant d'estime entoure la mémoire, et celui de M. Barault, l'homme qui a marqué chaque jour de son existence par une bonne action, et qui est le seul à ignorer tout ce que son ineffable amour pour les pauvres lui a acquis de vénération et de profonde sympathie dans sa ville natale.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature