Résumé

F. Mannberguer Éloge de feu M. le comte d'Haussonville… (1884)

Telle a été, messieurs, l'œuvre du comte d'Haussonville, notre Président, qui a placé cette Société au premier rang des institutions utiles à nos provinces perdues.
Je ne saurais terminer sans rendre hommage à son grand caractère. Par son extrême bienveillance, autant que par sa simplicité, il avait le don de se mettre au niveau des plus hautes et des plus modestes situations ; il possédait le secret de captiver tous les cœurs et
il était l'ami de chacun de nous.
Source : Gallica

F. Mannberguer Éloge de feu M. le comte d'Haussonville… (1884)

Ces créations, qui ne furent pas exemptes de difficultés, car plusieurs mauvaises récoltes découragèrent maintes familles de nos nouveaux colons, coûtèrent à notre Société d'assez lourds sacrifices. Mais la persévérance de notre Président sut triompher de tous les obstacles et le comte d'Haussonville eut encore la satisfaction de constater, il y a deux ans à peine, lorsqu'il se rendit pour la dernière fois en Algérie, la prospérité qui régnait dans nos trois centres de colonisation, Haussonvillers, le Camp-du-Maréchal et Boukhalfa.
Source : Gallica

F. Mannberguer Éloge de feu M. le comte d'Haussonville… (1884)

Poursuivant son but avec la ténacité de son intelligence supérieure, notre Président avait obtenu du Gouvernement la concession de plus de 5,5oo hectares de terres en Kabylie, pour être répartis aux colons qui nous arrivaient d'Alsace-Lorraine.
Il s'était rendu en personne en Algérie, accompagné d'un de nos collègues, M. Guynemer, afin de choisir les emplacements les plus propices pour y établir nos colons. Un premier centre fut créé au caravansérail d'Azib-Zamoun, auquel le conseil général d'Alger a donné depuis le nom d'Haussonvillers.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature