Résumé

Les étourderies de monsieur Toto et de mademoiselle Nini (1855)

Toto lui succéda. Déjà impatiente de faire preuve d'adresse, Nini trouva qu'il s'y prenait mal ; elle se précipita en véritable folle sur la queue de la poêle à l'instant où le jeune garçon donnait à l'ustensile l'élan nécessaire.
Hélas ! cet élan, ainsi doublé, fait voler la nouvelle crêpe jusqu'au visage du grand cousin. En un moment elle lui forme un masque brûlant, collant, à demi cuit. Le malheureux bonhomme fait involontairement un pas en arrière et tombe en hurlant dans la terrine à la pâte que Toto a mise par terre quelques minutes auparavant.
Source : Gallica

Les étourderies de monsieur Toto et de mademoiselle Nini (1855)

Madame de Lanturlu se précipita comme un fleuve dans cette chaise, et partit sans dire adieu à qui que ce fût.
M. de Saute-Marquis, maître Tire-Liards et le père Grassouillet jugèrent probablement n'avoir rien de mieux à faire que de suivre l'exemple de la douairière. Ils se tournèrent le dos, comme d'un commun accord, et chacun des trois parents reprit le chemin de sa demeure.
Lorsque Ludovic releva la tête, il était seul. Le pauvre étourneau comprit qu'il venait de perdre ses meilleurs amis.
Source : Gallica

Les étourderies de monsieur Toto et de mademoiselle Nini (1855)

Lorsque le brave savant les eut trouvés, il leur dit en se frottant les mains :
— Rendez grâces au ciel, ô parents fortunés ! La muse légère de l'historiette a radicalement guéri vos chers enfants.
Monsieur et madame Deschamps n'eurent pas le temps de prier maître Perfectus de s'expliquer plus clairement, que Jeanne arriva tout effarée et criant :
— M'sieur Toto et Mam'zelle Nini sont empoisonnés !
Source : Gallica

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