Résumé

Jules Rostaing Petites histoires, par Mme J.-J. Lambert (1859)

Le frère de Zoraïde n'aperçut pas une ombre légère qui se glissait sur ses pas.
Notre héros alla s'embusquer entre cet endroit et la montagne.
Il ne tarda pas à entendre un rugissement; puis il aperçut un animal à la démarche calme, fière, aux membres vigoureux, à l'épaisse crinière : c'était le lion!
Nadyr était brave: il abaissa le canon de son long fusil, une détonation retentit et une balle vint frapper l'animal. Le lion ne peut être mortellement atteint que dans certains endroits; celui-ci avait été seulement blessé.
Source : Gallica

Jules Rostaing Petites histoires, par Mme J.-J. Lambert (1859)

Mon frère, dit alors et en sanglotant Zoraïde, ne tentez pas d'affronter la colère du plus terrible des animaux !
Mais, cédant à un de ces aveugles entêtements dont on ne saurait trop se défier, Nadyr répondit: - Laissez-moi faire ma volonté, Zoraïde; vous êtes une trup petite fille pour me venir en aide.
La jeune Africaine se jeta aux genoux de son frère et poursuivit cependant : - Je vous eu supplie, Nadyr, revenez à cette obéissance filiale dont nul ne saurait a
s'écarter sans danger.
Source : Gallica

Jules Rostaing Petites histoires, par Mme J.-J. Lambert (1859)

Au moment où il allait en franchir le seuil, il vit un enfant, tout embarrassé dans ses vêtements de velours, traverser le perron de la noble demeure. On appelait cet enfant Monseigneur; il était accompagné du précepteur du duc et d'un gentilhomme inconnu à Chantilly. Le petit personnage habillé de velours n'était autre que l'aide-jardinier.
Le précepteur aperçut le duc et lui cria vivement : — Blaisot, paresseux, va travailler, ou tu seras fustigé!
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature