Résumé

La Vie et les aventures de Charles Marchal de Bussy… (1868)

« Il est bon d'arrêter l'esprit du peuple sur les excès, sur les crimes commis en son nom par la populace, par la canaille, par ces brigands vicieux qui n'ont plus rien de sacré, qui n'ont plus rien d'humain, qui ne respectent plus rien, et que nous tuerons comme des loups qu'ils sont, s'ils font mine de vouloir nous dévorer !... »
Ne craigne?, pas que jamais Marchal tue personne ; il a la vue trop basse.
Source : Gallica

La Vie et les aventures de Charles Marchal de Bussy… (1868)

« La misère flétrit le coeur de l'homme,
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s'écriait Marchal, elle s'acharne après nous, elle nous opprime, elle nous avilit, elle nous tue. »
Et comme on ne s'occupait pas de lui, ni rue de Jérusalem, ni chez les démocs, il eut voulu le martyre :
« Autant que tout autre, celui qui écrit ces lignes est accablé par l'infortune. La misère a tué quelques uns des siens, de saintes âmes s'il en fût! En lui rendant la liberté, les membres du gouvernement l'ont voué à la mort, lui et les siens, à l'horrible mort de la faim ! »
Source : Gallica

La Vie et les aventures de Charles Marchal de Bussy… (1868)

C'était donc un effet de la justice du peuple que la mort de Louis XVI? cela nous semble étrange sous la plume de Marchal.
« Aujourd'hui encore, ajoute-t-il, dans certaines familles, n'enseigne-t-on pas à maudire les noms des Robespierre, des Sairxt-Just, des Danton, des Marat, comme chefs, comme directeurs de notre révolution? Et, cependant, quels hommes plus dévoués à leur conscience, à leur patrie? »
Source : Gallica

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