Résumé

Charles Renault Réponse à M. Victor Marchal, ex-missionnaire… (1876)

Aussi, on vous maudit à Carouge, à Genève, à la Chaux-de-Fonds, où l'on voit des familles entières que vous avez éloignées de l'Église par tous vos perfides commérages, s'attaquant à leur foi, à leur réputation, à leur honneur. Vous osez jeter la pierre à votre successeur de Carouge.
S'il n'a point votre blague infernale (et heureusement pour cette paroisse, que vous avez démantelée) , il a du moins pour lui le zèle, le dévouement et un cœur vraiment sacerdotal. Son nom seul devrait faire
rougir, s'il en était capable, votre teint basané
Source : Gallica

Charles Renault Réponse à M. Victor Marchal, ex-missionnaire… (1876)

Un prêtre marié? fi donc! c'est par trop immoral ! L'autre genre de vie est certainement préférable ; on a moins de charges et tous les avantages. La liberté d'abord est sauve; on peut étaler ensuite, aux yeux des badauds, sa prétendue vertu ; on prône partout son amour pour le célibat; on se fait en public passer pour un ange, martyr du devoir
et de la chasteté, et dans le secret du presbytère, près d'une ange-femme on en rit, on en fait gorge chaude.
Source : Gallica

Charles Renault Réponse à M. Victor Marchal, ex-missionnaire… (1876)

Chez vous, citoyen délateur, le style, c'est l'hypocrisie et la haine. Oh ! si vous saviez comme vous excitez le sourire du dédain, le hoquet du dégoût, quand, avec des paroles mielleuses tombant de vos lèvres taillées pour la grimace, vous osez faire l'apologie de la plus belle des vertus chrétiennes, la chasteté. C'est le limaçon traînant sa bave impure sur une rose de mai. Oh ! non, cœur flétri, vous n'étiez pas digne d'une compagne vertueuse
Source : Gallica

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