Résumé

Portrait de Alfred Delacour Alfred Delacour Le bois du Vésinet : comédie-vaudeville en un acte (1876)

BIDOIS.
Oui, monsieur. le coiffeur le quitte à l'instant.
COQUILLON Prévenez-le que nous allons nous mettre à table.
CAROLINE.
Allez-y vous-même. Ce sera plus convenable.
COQUILLON.
Tu as raison, (il va à la première porte do droite et frappe discrètement.) Je l'entends marcher. (La porte s'ouvre et Ludovic paraît. Tenue de petit crevé. Veston court, raie au milieu de la tête, cheveux frisés, favoris, lorgnon dans l'oeil. Il marche doucement et parle avec lenteur.) SCÈNE III LES MtMES, LUDOVIC.
LUDOVIC, entrant.
Ah! c'est vous, cher M. Coquillon. (Saluant Caroline.) Madame !.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Delacour Alfred Delacour Le bois du Vésinet : comédie-vaudeville en un acte (1876)

CAROLINE, bai à Coquillon.
Qu'est-ce que c'est ?
COQUILLON', bai à Caroline.
Je n'en sais rien. mais i! paraît qu'il en est.
LUDOVIC, étendu dans son fauteuil et jouant avec son lorgnon.
Je suis aussi du Sporting et du Betting. mais je n'y vais jamais. Le Sporting et le Betting c'est assommant.
le mirliton c'est gai.
COQUILLON, faisant le geste de jouer du mirliton.
Oui, très-gai.
CAROLINE, bas.
Tais-toi donc
LUDOVIC.
Nous causions. On parlait du Handicap et des chevaux de trois ans. Tout à coup, le petit vicomte dit : « Je ne crois pas à la vertu des femmes. » Ça me fait bondir.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Delacour Alfred Delacour Le bois du Vésinet : comédie-vaudeville en un acte (1876)

BIDOIS, puis COQUILLON.
BIDOIS.
C'est bizarre!.. les lettres des autres, j'ai toujours envie de les lire. c'est dans la nature. oh ! monsieur.
(Coquillon, entrant par la gauche.) COQUILLON.
Ah! M. de Saint-Vigor est chez son neveu. Et ces dames ?
BIDOIS.
Dans le jardin. Une lettre que madame de Kerbonbec m'a remise pour monsieur.
COQUILLON.
C'est bien, va-t-en. (Bidois sort.) SCÈNE XVII COQUILLON, puis CAROLINE.
COQUILLON, lisant.
« Ma toute belle. Comment I.. (Regardant.) A son » adresse!.. que signifie?.. » (Lisant.) « Ton Ludovic est » un farceur. Il n'est pas blessé.
Source : Gallica

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