Eusèbe Girault de Saint-Fargeau, Revue des Romans
“ Prascovie, qui n’est pas une héroïne de roman, et qui n’a jamais connu que sa pieuse tendresse, mourut dans un couvent en 1809, des suites de ses longues souffrances. Sa mission était remplie ; elle n’avait vécu que pour sauver son père, et les dangers, l’épuisement, les peines de tout genre, inséparables d’une telle épreuve, rendaient ce dénoûment presque inévitable. L’âme, avec toutes ses espérances, peut bien soutenir une jeune fille durant dix-huit mois d’angoisses et de fatigues ; mais le corps n’a point la force de l’âme, et il succombe en lui obéissant. ”
