Résumé

François Etoc-Demazy Voyage dans une partie de l'Anjou et de la Bretagne… (1831)

Arrivés au petit port du Pouliguen nous passâmes la barque sur un canal qui vient de la mer et alimente les marais salans au milieu desquels nous marchâmes long-tems. Ces marais sont de vastes bassins enduits de terre g'aise où l'on fait arriver l'eau de l'Océan jusqu'à la hauteur de dix-sept ou dix-huit centimètres. Une grande partie de cette eau s'évapore à la chaleur du soleil et le sel se précipite on l'enlève avec des pelles percées. Les femmes le portent sur leur tête dans des jattes de bols et en font des tas semblables pour la forme à nos meules de foin.
Source : Gallica

François Etoc-Demazy Voyage dans une partie de l'Anjou et de la Bretagne… (1831)

Les femmes ont un costume non moins extraordinaire chez elles à peu près mêmes couleurs de vêtemens où le brun et le noir dominent on dirait de religieuses ou de sœurs hospitalières. Les terres presque toutes infertiles permettent à la population de se livrer à la fabrication du sel qui ne se vend que soixante centimes les cinquante kilogrammes.
Source : Gallica

François Etoc-Demazy Voyage dans une partie de l'Anjou et de la Bretagne… (1831)

Deux lieues avant d'arriver à Nant-es je montai sur l'impériale pour mieux jouir de la vue de celle ville célébre sous le rapport du commerce plutôt que sous celui des sciences et des lettres mais je ne pus observer long-tems que sa cathédrale. A huit heures, nous descendimes à l'hôtel d'Europe sur le quai Turenne.
Je voyais de notre croisée cette foule de barques et de navires rangés près de la Fosse, sur les deux rives de la Loire. Nous prîmes un bain dans un bal eau fixé sur le bord du fleuve puis nous pareou-
rumes les plus beaux quartiers de la ville.
Source : Gallica

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