François Etoc-Demazy, Voyage dans une partie de l'Anjou et de la Bretagne… (1831)
“ Arrivés au petit port du Pouliguen nous passâmes la barque sur un canal qui vient de la mer et alimente les marais salans au milieu desquels nous marchâmes long-tems. Ces marais sont de vastes bassins enduits de terre g'aise où l'on fait arriver l'eau de l'Océan jusqu'à la hauteur de dix-sept ou dix-huit centimètres. Une grande partie de cette eau s'évapore à la chaleur du soleil et le sel se précipite on l'enlève avec des pelles percées. Les femmes le portent sur leur tête dans des jattes de bols et en font des tas semblables pour la forme à nos meules de foin. ”
