Résumé

J. Grouvel De la nécessité d'un port sur les côtes du golfe de Gascogne… (1814)

Le sort de toutes les familles étant lié à l'industrie de la grande pêche en mer, faute d'autre, on trouvera consigné dans des registres de la commune , des projets, des devis, des cotisations , des retenues sur les produits de la pêche , pour établir un havre ou port qui put remplacer, (au moins pour le petit cabotage et la pèche du chien de mer) , la rivière de l'Adour, qui, ayant été débouchée à l'Ouest de Bayonne, avait fait éclipser tout-a-coup de ce bourg le commerce hauturier.
Source : Gallica

J. Grouvel De la nécessité d'un port sur les côtes du golfe de Gascogne… (1814)

Le Gouf, ainsi nommé par les marins de Capbreton, est un espace d'environ un demi-quart de lieue de large, d'une profondeur inconnue dans beaucou p d'endroits, et perpendiculaire à la côte vis-a-vis le bourg, sur une longueur indéterminée. La mer, par les plus fortes tempêtes, n'y est jamais agitée au point d'y être dangereuse, tandis que de chaque côté et a une très-petite distance, les bancs de sahle et les hauts fonds qui s'étendent au loin, la rendent, par les moind res vents, épouvantable. C'était à ce gouf qu'on aurait du fixer l'embouchure de l'Adour
Source : Gallica

J. Grouvel De la nécessité d'un port sur les côtes du golfe de Gascogne… (1814)

Oui, la nature a fait la moitié des travaux: elle en a fait plus qu'il n'en reste à faire. Un abîme profond attend les sables, que les marées descendantes entraîneront avec elles. Ce phénomène étonnant (i) existant sur un seul point d'une côte périlleuse, en impose aux tempêtes et protège le navigateur.
Source : Gallica

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