Jean-Pierre-Léon Périer, Observations et recherches (1869)
“ Ainsi, la maladie ou l'état normal, l'acidité ou l'alcalinité naturelles de l'urine, n'empêchent pas le phénomène. Il en est de même du traitement par les acides, de la filtration, d'une élévation de température poussée à 100 degrés, de l'alimentation, du temps écoulé depuis l'émission. L'urina sanguinis paraît toutefois donner un coagulum plus ferme, plus persistant, que l'urina cibi et que l'urina potus. Le sulfure de carbone opère plus régulièrement que l'éther, sous le rapport du temps de l'opération, et fournit ensuile certains renseignements à l'examen micrographique. ”
