Léon Cohadon

Résumé

Léon Cohadon Hémo-alcalimétrie (1899)

Ges réactifs sont de deux ordres. Les uns destinés à saturer la capacité basique ou la capacité acide du sang sont des solutions à différents titres d’acides ou d’alcalis caustiques. Ceux que nous aurons le plus souvent à rencontrer sont, comme acides : le sulfate hydrique, l’acide oxalique, l’acide tartrique qui tous déplacent l’acide carbonique de ses combinaisons ; comme solution alcaline, la soude caustique a seule été employée. D’une manière générale, ces solutions doivent être aussi exactement titrées que possible, puisque c’est d’après leur volume que sont déduits les calculs.
Source : Gallica

Léon Cohadon Hémo-alcalimétrie (1899)

En effet, du consensus unanime des expérimentateurs, la valeur de l’alcalinité d’un sang varie rapidement, aussitôt qu’il est extrait des vaisseaux, fait qui est diversement expliqué, les uns admettant une décomposition acide des éléments organiques, les autres des modifications dans l’état des sels. Quoi qu’il en soit, l’alcalinité d’un sang diminue progressivement depuis le moment où il est exposé à l’air libre, jusqu’au moment où la décomposition putride s’empare de lui.
Source : Gallica

Léon Cohadon Hémo-alcalimétrie (1899)

En résumé, le sang normal possède vis-à-vis des acides forts et de certains réactifs colorés, la propriété basique,
et cette propriété lui est conférée par les carbonates natroïdiques, comme eût dit Baudrimont, et par certains phosphates tribasiques. Mais, de plus, ce même sang possède aussi une capacité acide ; il est capable de satisfaire des bases caustiques ; cette acidité, il la doit, d’après Schützenberger à du phosphate disodique, au bicarbonate de sodium et à l’acide carbonique libre ; nous ajouterons aussi les acides gras libres que M. Berthelot a trouvés en suspension dans le sérum.
Source : Gallica

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