H. de Graffigny, Aventures extraordinaires d'un savant russe…
“ Ossipoff était bien tranquillement assis à la place qu'il avait coutume d'occuper dans la cabine, c'est-à-dire devant le hublot, et, l'œil collé à l'oculaire de son télescope, le corps penché en avant dans une attitude d'ardente curiosité, sondant l'espace, avec une quiétude qui semblait faire croire qu'il n'avait entendu ni l'épouvantable vacarme fait depuis un quart d'heure par Farenheit, ni même le bruit formidable de l'explosion. ”
