William Makepeace Thackeray,
La Foire aux vanités
(1868-1876)
“ A la fin de cette romance, la voix de miss Sharp ne laissait plus échapper que des notes sourdes et mélancoliques. Chacun comprit l'allusion à son départ et au triste isolement de l'orpheline. Joseph Sedley, qui était fou de musique et avait le coeur sensible, ressentit le plus vif ravissement tant que dura la romance, et la plus profonde émotion lorsqu'elle fut finie. ”
