Résumé

Lefèvre-Bréart L'Abeille ardennaise, poésies, par Lefèvre-Bréart… (1860)

Sur les coteaux, couronnés de verdure, Que le soleil dore de ses rayons, Mon cœur ému pieusement murmure Une hymne au Ciel pour ses précieux dons.
Qu'on est heureux, etc.
Le soir venu, je contemple en silence Le ciel d'azur d'étoile parsemé ; Alors, des cieux l'astre argenté s'élance Pour éclairer le monde parfumé.
Tout est repos dans l'air et sur la terre, Aucun souci ne trouble mon bonheur ; Comme l'oiseau, dans sa couche de lierre, Je dors en paix sous l'aile du Seigneur !
Source : Gallica

Lefèvre-Bréart L'Abeille ardennaise, poésies, par Lefèvre-Bréart… (1860)

De tous les arts l'Agriculture est mère, Son sein fécond ne s'épuise jamais : Heureux celui qui cultive la terre, Il trouve aux champs le bonheur et la paix !
Le laboureur, au sein de l'abondance, Trouve la joie en creusant ses sillons ; Loin des cités et de la foule immense, D'un monde impur il fuit les tourbillons.
Les fleurs, les bois embaument l'atmosphère, L'air qu'il respire est bienfaisant et frais : Heureux celui qui cultive la terre, Il trouve aux champs le bonheur et la paix !
Source : Gallica

Lefèvre-Bréart L'Abeille ardennaise, poésies, par Lefèvre-Bréart… (1860)

Il donne le bonheur à la persévérance ; On le trouve partout, aux champs, à l'atelier, Prodiguant ses faveurs à l'honnête ouvrier, Qui résiste à la voix, douce et fascinatrice, D'un amour effréné, d'un dangereux caprice ; Fidèle à ses devoirs, insensible à l'orgueil, Il chasse rudement la honte de son seuil.
Le vice qui s'éloigne au loin de la chaumière, Réserve à d'autres lieux sa rage meurtrière ; Et le sage artisan, modérant ses désirs, Trouve dans ses labeurs ses plus nobles plaisirs.
Ignorant des grandeurs la dangereuse ivresse, Pour lui le travail est un titre de noblesse.
Source : Gallica

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