Résumé

Louis, ou l'instruction salutaire (1868)

Sa grande piété ne faisait qu'animer son courage, dans les occasions où il-s'agissait du bien de la patrie : le duc de Savoie, qui avait en lui toute confiance, se servait
de la droiture de son esprit pour le conseil, et de son bras valeureux pour l'exécution. Aucun danger n'était capable de le troubler; on le vit plus d'une fois s'exposer de sang-froid à un péril presque certain; il unissait aux vertus d'un saint les qualités d'un héros.
Source : Gallica

Louis, ou l'instruction salutaire (1868)

Ses conversations étaient constamment au profit de la religion et des mœurs, et il savait relever
avec adresse le prix que donnent à la beauté les vertus et la modestie.
Le président Favre, envoyé en Italie par son prince pour y ménager de grands intérêts, désira se faire accompagner par le comte Louis, afin que ses deux. fils fussent en société intime avec ce jeune seigneur, dont l'exemple devait produire sur eux de si heureux effets. René et Favre, l'aîné des deux frères, s'y attacha étroitement, et ne cessait de parler avec admiration de l'extrême sagesse du comte Louis.
Source : Gallica

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