Charles Franquet Franqueville, Histoire de Bourbilly (1907)
“ Elle aimait les pauvres du bon Dieu, Elle, s'écria-t-il, avec un profond soupir. Et, étendant son bras amaigri, il me montrait, du doigt, le château de Bourbilly. Hélas! Monsieur, dans les mauvais jours, il s'est trouvé des malheureux pour oser porter une main coupable sur son château. Ils ont profané sa chapelle; ils ont détruit notre four ; mais cela ne leur a pas porté bonheur.... Ah! combien nous en avons été affligés! Nous autres pauvres du Morvand, nous aimons bien Mme de Chantal ; et je ne puis jamais passer ici, sans me recommander à sa charité. ”
