Résumé

Baptiste Capefigue Saint Vincent de Paul et les Soeurs de Charité (1865)

On ne guérit pas une plaie avec des paroles : il faut aller à l'œuvre. Voyez autour de vous grandir les institutions de saint Vincent de Paul : ici les Sœurs de Charité, qu'on rencontre éparpillées jusqu'aux extrémités du monde, dans les hôpitaux, aux armées, dans les épidémies ; là les Lazaristes, prêchant, enseignant; on recueilleles enfants abandonnés, on les soigne dans leurs maladies, on leur enseigne la morale; on dirige les jeunes ouvriers, on leur apprend à aimer le prochain, à le secourir.
Source : Gallica

Baptiste Capefigue Saint Vincent de Paul et les Soeurs de Charité (1865)

Elles devaient rester indifférentes à toutes les formes extérieures voilées par la souffrance ; soigner et guérir devait être le seul objet de leur préoccupation. Le portrait que trace saint Vincent de Paul des Sœurs de Charité est admirable : «elles n'ont ordinairement pour monastère que les maisons de malades, pour cellule qu'une chambre de louage, pour chapelle que l'église de leur paroisse, pour cloître que les rues de la ville ou les salles des hôpitaux, pour clôture que l'obéissance, pour grille que la crainte de Dieu et pour voile qu'une sainte et exacte modestie. »
Source : Gallica

Baptiste Capefigue Saint Vincent de Paul et les Soeurs de Charité (1865)

Ce fut donc une grande victoire pour saint Vincent de Paul que d'avoir converti un renégat, de l'avoir décidé à secouer l'islamisme pour revenir à la foi de Jésus-Christ: on ne s'étonne plus de l'enthousiasme que sa présence excita au plus haut degré à la Cour du légat d'Avignon !
C'était un centre d'intelligence, de richesses et de bonheur, qu'Avignon sous la Cour pontificale. Jamais la cité n'avait vu tant d'hommes illustres, tant de pompes et de fêtes !
Source : Gallica

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