Vie de S. Vincent de Paul ; par un membre de la Société de S.-Vincent de Paul (1850)
“ Il faut bien le dire avec Vincent : si la richesse n'est pas un mal en elle-même, elle est au moins un danger; et si la pauvreté est quelquefois mauvaise conseillère, la fortune a bien aussi ses tentations et ses périls. Le riche qui se soumet à voir et entretenir le - pauvre, qui le suit avec intérêt dans toutes ses détresses, est semblable à cet homme qui se place sous l'influence d'une vapeur salutaire, et qu'elle guérit enfin de ses infirmités. Ces rapports avec les pauvres amollissent son cœur; il souffre de la douleur de ceux qui souffrent; il donne plus abondamment à ceux qui manquent. ”
