Résumé

Auguste Lerosey Loudun : histoire civile et religieuse (1908)

Restaurer et embellir magnifiquement son église par la création d'une voûte et d'une verrière qui est l'une des plus vastes du diocèse ; donner ses soins spirituels et la direction à l'hospice de Loudun et à ses religieuses, aux frères de Saint-Gabriel et aux dames Ursulines de Chavagnes, qui avaient au Martray une maison d'éducation florissante, se dévouer avec zèle au bien de sa paroisse, aux oeuvres diocésaines et au bien général de l'Eglise, tout cela absorbait sa vie.
Source : Gallica

Auguste Lerosey Loudun : histoire civile et religieuse (1908)

C'est tout ce que les traditions nous ont conservé sur la sainte, dont le culte toujours maintenu atteste les vertus éclatantes.
« La gloire de sainte Néomaye, plus connue de Dieu que des hommes, n'est pas tant dans les grandes choses qu'elle a pu faire, que dans les humbles vertus qu'elle a su aimer et pratiquer. »
Après saint Maximin, saint Mexme, saint Jouin, saint Maixent et sainte Maxima, le territoire de Loudun, fécondé par la grâce divine, avait vu éclore cette autre fleur de sainteté, la jeune vierge Néomaye ou Néomadie.
Source : Gallica

Auguste Lerosey Loudun : histoire civile et religieuse (1908)

Rabelais s'est fait l'écho des mauvaises langues quand il a dit quelque part que le diable, en montrant au Fils de Dieu tous les royaumes du monde, se réserva comme son domaine, Châtellerault, Chinon, Domfront et surtout Loudun.
Je ne sais si François Le Proust eut connaissance de cette boutade de son spirituel contemporain. Il fut plus juste envers sa ville natale lorsqu'il écrivait : « Les gens de notre pays semblent ne pouvoir le mal faire, quand même ils en auraient la volonté, tant ils sont accoutumés à cette manière de vivre qui est louable et chrétienne. »
Source : Gallica

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