Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 mars 1865
“ C’est donc un vrai et sérieux roman que ce Péché de Madeleine dont l’auteur se dérobe, même devant le succès, et ce qu’on peut bien au contraire appeler toujours le petit roman, malgré l’étendue et les prétentions, c’est le Jésuite de cet écrivain de l’église qui veut, lui aussi, rester inconnu, c’est le Prêtre marié de M. Barbey d’Aurevilly. Il est certain qu’on tombe ici dans un tout autre monde, dans une atmosphère fort différente. Un des caractères du petit roman, considérez-le bien, c’est de s’inspirer de toutes les choses de circonstance, de suivre le souffle du temps. ”
