Paul Fabre, Des lettres de cachet (1878)
“ Cependant, monseigneur, dans ma vive et triste situation, je n'y vois qu'un seul remède pour éviter toutes suites funestes et pour lequel je viens implorer votre protection ; comme la chose presse et que les moments sont chers, ce serait monseigneur, de m'accorder une lettre de cachet pour faire arrêter et mêtre en sûreté au fort de Brescou le nomme Jacques Fabre pour le châtier comme il mérite et l'ôter par là des yeux de mon fils et des occasions de pouvoir se venger. ”
