Résumé

Proclamation pour que les armées françaises soient complètes et prêtes à marcher le 15 vendémiaire prochain… (1797)

Ah ! si la guerre est un fléau qu'on ne saurait trop détester, mais dont l'horreur retombe sur celui qui l'a provoquée ; si l'humanité se révolte contre ceux qui versent le sang , qui s'accagent les villes, et qui ruinent les provinces sans aucune nécessité ; si l'auteur d'une guerre inique est responsable de la mort des hommes que l'on tue , de la destruction des chaumières qu'on brûle , du commerce qu'on trouble , des subsistances qu'on détruit, des violences , des désordres, des crimes qu'on commet les armes à la main
Source : Gallica

Proclamation pour que les armées françaises soient complètes et prêtes à marcher le 15 vendémiaire prochain… (1797)

Si l'on veut abuser de la loyauté généreuse qui nous a fait souscrire aux articles de Léoben; si, en parlant toujours de paix , on ne respire que la guerre, la nation française , qui ne parle de guerre que parce qu'elle veut la paix , doit se mettre en mesure de soutenir sa dignité , et la valeur de ses armées doit reprendre ses avantages.
II importe sur-tout de bien convaincre l'ennemi qu'il n'y a plus en France qu'un seul et unique parti, qu'un sentiment, qu'un intérêt , celui du peuple souverain qui connaît sa grandeur et veut garder sa liberté.
Source : Gallica

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