Résumé

Camus Défense du Corps-législatif, du Directoire… (1799)

Comment veut - on qu'il existe chez nous des dilapidations ? Il faudroit pour cela que ceux qui sont à la tête de nos affaires le voulussent bien, ou qu'euxmêmes s'en rendissent coupables ; et il faudroit aussi que nous n'eussions nommé pour nos représentans que des hommes indignes de leur haute mission , et qui ne pussent ou ne voulussent pas faire punir les fripons.
Or , c'est ce qu'il est impossible de supposer , quand il s'agit d'un peuple vertueux et éclairé, qui exerce ses droits de souverain dans toute leur plénitude.
Source : Gallica

Camus Défense du Corps-législatif, du Directoire… (1799)

DU DIRECTOIRE, ET DE SES A G EN S.
UN cri qu'on dit général, et qui n'est que factieux et royaliste, se fait entendre depuis quelque tems contre la continuation ou le renouvellement de la guerre, et contre ce qu'on appelle les dilapidateun. Je vais prouver que la continuation de la guerre étoit nécessaire et indispensable , et qu il n'y a pointde dilapidations dans nos finances
Source : Gallica

Camus Défense du Corps-législatif, du Directoire… (1799)

Bien loin que leur traitement soit trop fort, il est évidemment trop foible ; et ce qui le prouve, c'est que Frégeville, Savari, Talot, Sherlock, Chab ert, Lucien Bonaparte et quelques-autres, sont obligés d'y suppléer par des rations en argent, que leur accorde le ministre de la guerre , lesquelles montent de 3 à 4000 francs par mois , suivant le paiement que la trésorerie leur en a fait le 3 floréal, an VII
Source : Gallica

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