Résumé

L'erreur de monsieur de Bismark… (1873)

En descendant la série biologique de l'homme à l'infusoire, on voit bientôt que la guerre augmente rapidement et comme dimension et comme intensité. Ainsi l'homme est sobre en comparaison du tigre et du lion ; le tigre et le lion sont sobres à côté de l'aigle et du vautour ; mais l'aigle et le vautour, pour la voracité, sont de véritables anachorètes à côté de tel insecte qui parvient, en vingt-quatre heures, à dévorer trois fois le poids de son corps.
Source : Gallica

L'erreur de monsieur de Bismark… (1873)

Et la preuve, monseigneur, que vous n'êtes pas réellement le plus fort, la preuve que votre victoire n'est qu'une victoire factice, un triomphe en ruolz, c'est que vous n'avez pas confiance en vous.
Et la preuve irrécusable que vous n'avez pas confiance en vous, illustre chancelier, comme le lion, par exemple, a confiance en lui, c'est que vous vous êtes empressé de conclure je ne sais quelle alliance avec la couronne d'Autriche et avec la couronne de Russie...
Source : Gallica

L'erreur de monsieur de Bismark… (1873)

Résumons ce que nous venons de dire sur la guerre par une affirmation décisive.
La guerre, c'est l'aiguillon de fer, dont la nature se sert pour faire avancer les créatures inférieures vers l'espèce humaine, et l'espèce humaine vers la civilisation
Source : Gallica

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