Frédéric Billot

Frédéric Billot Jacquemin Jean-Louis, d'Arles, sa famille et ses oeuvres… (1866)

Mais, pour une âme, comme celle de Jacquemin, Paris était, ce qu'Athènes était pour, un citoyen de Rome, l'Egypte pour un citoyen de Sparte ou d'Athènes, une école pour, élever la pensée et y découvrir des horizons nouveaux. Mais Paris n'était point une patrie pour lui ! Il lui préférait les bords majestueux du Rhône, les splendeurs éteintes de sa cité, les souvenirs de son berceau, le beau soleil de sa Provence, « cette gueuse parfumée, » ainsi' que l'appelait Mme de Sévigné.
Source : Gallica

Frédéric Billot Réponse de Frédéric Billot, avocat de "l'Étoile du Gard"… (1850)

Nous allons plus loin, et nous disons aux rouges, aux burgraves comme aux bleus: le Droit National n'est courbé sous l'influence de personne; il ne se place ni dans les régions de l'obéissance passive, ni dans celles du bon plaisir. Le Droit National est dans la conscience du peuple ; c'est la liberté dans sa plus grande et sa plus majestueuse expression; le Droit National, c'est la voix du pays qui doit répondre au premier appel: république ou monarchie, élection ou hérédité.
Source : Gallica

Frédéric Billot Réponse de Frédéric Billot, avocat de "l'Étoile du Gard"… (1850)

Dire : vive la République! en mars 1838, c'est un crime commun à bien d'honnêtes gens. MM. les partisans du Vote Universel, rappelez-vous qu'après le 24 février, il n'y avait plus de gouvernement que le gouvernement de tous, le gouvernement de la chose publique, qu'on ne peut jamais abandonner ; — il y avait ce gouvernement républicain qui, en France, n'a jamais été et ne sera jamais que provisoire. C'était, comme dit Alexandre Weil, un gouvernement qui en attendait un autre. République en mars 1848, indiquait un trait d'union entre un gouvernement détruit et un gouvernement à naître.
Source : Gallica

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