Résumé

Frédéric Billot De l'abolition du piétonnage et de sa résurrection (1840)

DE L'ABOLITION DU PIÉTONNAGE
ET
DE SA RESURRECTION.
J'use d'un droit commun à tous en publiant mon opinion sur un sujet qui divise beaucoup de monde et qui paraît en faire raisonner fort peu.
Je ne suis pas de ceux , et l'on aura , sans doute; peu de peine à le croire, qui n'ont pas le courage de dire ce qu'ils pensent. Je ne soutiens pas d'habitude l'opinion qui plaît, mais l'opinion qui est la mienne. Si je me trompe, c'est un malheur ; il y en a tant dans cette catégorie !
Source : Gallica

Frédéric Billot De l'abolition du piétonnage et de sa résurrection (1840)

Le système qui les régit est incompréhensible pour tout homme de sens.
Il n'y que deux moyens d'en tirer avantage : c'est de les affermer ou de les vendre : l'un ou l'autre ; mais au moins , l'un ou l'autre ; et leur vente payerait presque le pont projeté.
Nos ressources ne se bornent point à cela - la ville d'Arles, dans les ventes par elle faites de coussouls en 1640 et 1642 , s'est réservée le droit d'explèche , qui consiste dans la faculté de faire battre par les troupeaux arlésiens , pendant six mois de l'année, depuis la mi-carême jusqu'à la Saint-Michel, les coussouls aliénés.
Source : Gallica

Frédéric Billot De l'abolition du piétonnage et de sa résurrection (1840)

Pourrait-on s'arrêter à la pensée que l'état conservât de la rancune du procès que nous avons soutenu contre lui, et qu'il nous protégeât moins, parce que le pont serait à nous ? ce sont là de ces idées qui s'effacent sous l'influence de l'intérêt public , et que le crédit d'un député peut et doit étouffer dans leur germe.
Et si ces moyens ne suffisent pas, alors, mais alors seulement, qu'on recourre à l'impôt du piétonnage : car, uous le reconnaissons , pour dépenser il faut avoirs et beau-
coup de moyens sont bons en tems de pénurie.
Source : Gallica

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