Anonyme, Revue des Deux Mondes
“ C’est au jeune souverain d’en décider. Il semble dès maintenant que Victor-Emmanuel III ne veut aucunes lois nouvelles, de répression ; les anciennes lui paraissent suffire. Mais la répression n’est pas tout : en présence de certaines difficultés d’ensemble, elle n’est qu’un misérable moyen dilatoire ; elle est l’opportunisme de la peur. Victor-Emmanuel III n’a pas le droit ni probablement l’envie d’être simplement un gendarme. ”
