Marie-Joseph Lagrange,
Épître aux Galates : Saint Paul…
(1926)
“ Paul n'en dit rien et suppose que les gentils ne sont pas moins dociles que les Juifs à l'autorité de Dieu qu'elles représentent. Cependant il est dans la nature des choses que pour ces gentils chrétiens, les Écritures sont avant tout la promesse du Christ. L'Apôtre s'empare de cette idée qui lui fournit la distinction suprême sur laquelle il appuie sa doctrine. Oui, les gentils doivent rentrer dans l'économie du salut contenue dans l'Écriture, mais comme héritiers de la promesse et de la bénédiction. Or la promesse remonte à Abraham, avant la Loi, avant la circoncision. ”
