Résumé

Portrait de Alfred Loisy Alfred Loisy Remarques sur la littérature épistolaire du Nouveau Testament (1935)

Selon la thèse eschatologique, la justice s'entend du droit à la promesse du royaume faite à Abraham pour sa postérité croyante, et la foi même est la confiance dans cette promesse sanctionnée par la résurrection de Jésus en Christ prêt à venir pour la réalisation du règne. Maintenant la justice est la justification du péché qui depuis Adam règne dans le monde, moyennant une autre foi, qui est la confiance en la rédemption effectuée par la mort du Christ, victime propitiatoire pour le genre humain.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Loisy Alfred Loisy Remarques sur la littérature épistolaire du Nouveau Testament (1935)

Ecoutons encore Théophore (x) : Il est insensé de parler Jésus-Christ et de judaïser. Car le christianisme n'a pas cru au judaïsme, mais le judaïsme, au christianisme, en qui tous les langues se sont réunies croyant en Dieu.
Ainsi le christianisme n'a rien à voir avec le judaïsme ; et par conséquent, ceux qui judaïsent, ce sont les chrétiens qui pactisent avec le judaïsme en retenant l'Ancien Testament. Notre Théophore pouvait conclure (xi) : « Je veux que vous ayez la certitude absolue de notre espérance, dont je souhaite qu'aucun de vous ne s'écarte. »
Source : Gallica

Portrait de Alfred Loisy Alfred Loisy Remarques sur la littérature épistolaire du Nouveau Testament (1935)

Si le Christ est en vous, le corps est mort à cause du péché, mais l'esprit est vie à cause de la justice.
Si selon la chair vous vivez, vous devrez mourir; mais, si par l'esprit vous mortifiez les actions du corps, vous vivrez.
Car j'estime que ne sont pas à comparer les souffrances du temps présent avec la gloire qui doit être manifestée en nous, Car la création impatiente aspire à la manifestation des fils de Dieu
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature