Thomas Corneille,
Oeuvres de P. et Th. Corneille…
(1857)
“ Flavie, où me vois-je réduite! FLAVIE. Vous m'entendez, madame, et je passe à la suite. Ce lâche, sur Galba portant même fureur : « Mourez, seigneur, dit-il, mais mourez empereur; « Et recevez ce coup comme un dernier hommage « Que doit à votre gloire un généreux courage. » Galba tombe; et ce monstre, enfin s'ouvrant le flanc, Mêle un sang détestable à leur illustre sang. En vain le triste Othon, à cet affreux spectacle, Précipite ses pas pour y mettre un obstacle ; Tout ce que peut l'effort de ce cher conquérant, C'est de verser des pleurs sur Vinius mourant, De l'embrasser tout mort. ”
