Philippe Hedde, Coup d'oeil sur l'inondation du Rhône inférieur… (1856)
“ La nuit, alors que tout est morne et silencieux sur les rives du fleuve dont les eaux viennent d'engloutir ses dernières et ses plus chères espérances, quand la douleur mouillera sa couche de larmes amères , ces ombres chéries voleront souvent auprès de leur bonne mère, et du frolement de leurs ailes d'azur feront tomber sur elle des effluves sympathiques, pour l'avertir de leur présence, remplir son âme de pensées célestes et répandre sur son coeur le baume du courage et de la consolation. ”
