Jules Patenôtre,
Les Persans chez eux
“ Jusqu’ici nous n’avions guère trouvé de difficultés que celles qui provenaient du manque de route. À ces obstacles, — de toute saison en Perse, — l’hiver, qui pendant huit mois de l’année règne au sommet du Karzan, va bientôt ajouter son contingent de neige et de glace. Le sentier se transforme peu à peu en une sorte de glissoire où nos malheureuses bêtes ont toutes les peines du monde à garder l’équilibre. Quelques débris de paille semés de distance en distance nous préservent seuls d’une culbute qui en certains endroits, vu l’escarpement du chemin, serait infailliblement la culbute finale. ”

