Alphonse Dilhan, Histoire abrégée de la régence de Tunis (1866)
“ Un siècle après El-Bekri, Edrisi écrivait que Mahdia avait été longtemps le port et l'entrepôt de Kaïrouan (vingt lieues les séparent) ; que, à Mahdia, il n'y avait pas de cimetière, et que les habitants allaient, à cette époque, par mer ensevelir leurs morts à Monestîr. Mahdia, jadis si importante et si vantée par les écrivains arabes, est aujourd'hui bien déchue de son ancienne splendeur. ”
