Charles Lévêque, Les Dernières Luttes du Paganisme…
“ Le génie grec, qui languissait de vieillesse, eût été rajeuni et vivifié par le souffle puissant qui fécondait l’univers, au lieu de tomber dans cette léthargie où s’engourdirent des forces dont l’humanité avait besoin apparemment, puisqu’elle se jeta avec avidité sur les œuvres d’Aristote, quand elle put les ressaisir, et sur celles de Platon, quand l’Orient les lui rendit. La renaissance n’eût point été nécessaire, ou plutôt elle se serait faite jour à jour, heure à heure, à dater de l’école d’Athènes et de Proclus, sous l’influence croissante et acceptée du christianisme. ”
