Résumé

Jean Taté Chronique de Jean Taté, greffier de l'hôtel-de-ville de Château-Porcien… (1890)

ARMOIRIES DU COMTÉ ET DE LA VILLE DE CHATEAU-PORCIEN.
Seules parmi les emblèmes féodaux détruits à la Révolution, les armoiries jouissent d'un sort vivace et d'une durée qui surpasse celle des plus fiers donjons. Inoffensives en elles-mêmes pour un régime démocratique éclairé, elles représentent à perpétuité, sous leur mince quoique brillante apparence, le passé historique au sein duquel elles demeurent enracinées. Si la vanité est pour quelque chose dans le blason des familles, très respectable d'ailleurs en lui-même, l'honneur civique
suffit à justifier la conservation de celui des villes.
Source : Gallica

Jean Taté Chronique de Jean Taté, greffier de l'hôtel-de-ville de Château-Porcien… (1890)

Mais l'historien est plus pénétrant que le juge d'armes, il remonte plus haut que le généalogiste le moins complaisant. Si telles sont bien les armes officielles de Château-Porcien, sculptées de nos jours très légitimement au fronton de son Hôtel-de-Ville, ce blason n'en est pas moins une nouveauté pour qui s'inquiète de son origine et de sa raison d'être 2. Il n'offre, en effet, que la reproduction des armes du cardinal Mazarin, imposées à son neveu par alliance, le duc de Mazarin, et par celui-ci au duché de Rethélois et à la principauté de Portien annexée à ses domaines.
Source : Gallica

Jean Taté Chronique de Jean Taté, greffier de l'hôtel-de-ville de Château-Porcien… (1890)

Jacques Wilbault naquit à Château-Portien le 27 mars 1729, et y mourut le 18 juin 1806. Sa vie entière fut consacrée aux Beaux-Arts, et, sauf quelques années d'apprentissage à Paris, elle s'écoula paisiblement dans son pays natal, dont il embellit les églises, les châteaux et les maisons particulières. Les églises de Rethel et d'Herpy, le musée de Reims, la chapelle
de l'hospice de Château-Portien, renferment de beaux spécimens de son talent.
Source : Gallica

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