Alfred Driou, Le fléau de la guerre : épisode de l'invasion de 1814 (1874)
“ Si on n'avait pas agi de la sorte, nos villages eussent été brûlés, nos troupeaux dévorés, nos volailles mangées, nos maisons détruites. Que de fois c'est arrivé encore, malgré notre vigilance, malgré le courage que l'on déployait !. Heureusement que nos familles étaient cachées et comme perdues aux fins fonds de nos grands bois!. Ah ! que la guerre est une épouvantable chose ! Mon Dieu ! que nous avons eu à souffrir avec tous ces gredins de Cosaques et de Russes. les Cosaques surtout, je les avais en haine à cause de leur rapacité et de leur insupportable malpropreté. ”
