Résumé

P. Bérault L'empereur Alexandre à Bar-sur-Aube en 1814 (1816)

Quatorze cents ans auparavant, des Tartares-Callnoncks, sortis de contrées actuellement russiennes, les Huns, conduits par Attila de par-delà le Wolga jusque dans les Gaules, y passèrent le Rhin aux mêmes lieux, et suivirent la même route, que, de nos jours, la plus grande partie des Russes et de leurs alliés ; désolèrent ces mêmes hauteurs, cette même ville, où leur postérité vient, du fond des mêmes régions, combattre encore aujourd'hui Du moins les fils n'ont rien de commun avec la barbarie de leurs ancêtres : ils sont soumis à une discipline; un noble motif les conduit.
Source : Gallica

P. Bérault L'empereur Alexandre à Bar-sur-Aube en 1814 (1816)

CETTE réflexion de l'empereur Alexandre, paraissait plus spécialement s'appliquer aux soldats de l'ex-confédération du Rhin. Mais les habitans se plaignaient des Allemands en général, ainsi que des Cosaques. Les troupes réglées de la Russie, c'est une justice à leur rendre, ne sont pas celles qui ont encouru les plus graves reproches.
Source : Gallica

P. Bérault L'empereur Alexandre à Bar-sur-Aube en 1814 (1816)

L'Empereur voulut donc, qu'au lieu de se rebuter si promptement, on fît de nouvelles et meilleures dispositions ; qu'on redoublât d'efforts; que loyalement et unanimement on fût disposé aux plus grands sacrifices; qu'on mît sans retard en mouvement les réserves, et qu'on réglât de nouvelles levées ; qu'on ne laissât aucun repos aux troupes alliées, aucun relâche à Bonaparte, avant d'avoir atteint Paris.
Source : Gallica

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