Résumé

J. Bernard Statue de Napoléon Ier à Auxonne… (1857)

On savait que le pape Etienne III n'était venu en France que pour réclamer des secours contre les Lombards, et non dans le but arrêté d'avance, de sacrer le prince dont il sollicitait l'appui. Amener le Pape à Paris, transporter dans cette capitale la cérémonie du sacre, en dépit de tous les usages et de tous précédents contraires, c'était assurément une chose fort difficile. Mais elle souriait à l'imagination de l'Empereur qui aimait le merveilleux, et qui comptait sur les séductions de son génie pour triompher de tous les obstacles.
Source : Gallica

J. Bernard Statue de Napoléon Ier à Auxonne… (1857)

Aux 40,000 hommes d'Alvinzi, Bonaparte n'avait à opposer que 45,000 hommes épuisés déjà par trois armées, qu'ils avaient détruites en douze batailles rangées, et en plus de soixante combats. Son patriotisme et son génie ne mesurent pas les difficultés de la situation. S'il a peu de soldats, il les a braves , intrépides, dévoués, marchant la nuit, se battant le jour, se multipliant au prix des plus incroyables fatigues, pour conserver à la France cette terre d'Italie, conquise par leur sang. Aucune victoire ne fit sur l'esprit de la nation une plus vive et plus profonde impression.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature