François Coty,
Sauvons nos colonies : le péril rouge en pays noir
(1931)
“ Or, la croyance à une injustice, quand elle ne s'adoucit d'aucune espérance, tend fatalement à faire des révoltés. La Grande Guerre a passé là-dessus, et le jeune intellectuel noir y a pris part, parfois même s'y est distingué. Du coup, le prestige des Blancs est descendu d'un nouveau cran dans son estime. Ces Allemands, qu'on a vaincus, sont des Blancs, des Blancs semblables aux Français et aux Anglais, qui sont les maîtres de l'Afrique. Et ces derniers n'ont pu vaincre qu'avec l'aide des soldats noirs dont, avec l'esprit de sa race, il ne manque pas de s'exagérer fortement le rôle. ”
