Résumé

Suite de "Quelques vues sur les finances… (1816)

En réalité, le défaut d'entretien des routes ne constitue qu'un impôt sur la consommation, et c'est le moins: nuisible de cette catégorie. Le commerce n'est point en droit de réclamer à l'encontre : son intérêt y est même presque nul, attendu que ses avances lui sont bientôt remboursées ; et ses titres, tout importans qu'ils sont, passent en dernière ligne après tous les autres titres de l'industrie.
C'est sans aucune raison, que le commerce a joui jusqu'à cette heure d'une sorte; de prééminence qui souvent lui nuit en dernière analyse, et plus souvent nuit au véritable intérêt social.
Source : Gallica

Suite de "Quelques vues sur les finances… (1816)

Dès-lors que l'impôt est appelé à attaquer un objet quelconque de consommation, il faut avant de se rabattre sur tout autre, que la matière imposable offerte par ces denrées, soit absorbée en totalité. La taxe doit s'arrêter au point seulement que nulle force ne peut franchir ; elle doit se limiter seulement à l'époque où l'élévation de son taux atténuerait les rentrées, en réduisant l'emploi de la denrée : ce n'est pas autrement que la matière imposable décèle le dernier terme de son épuisement.
Source : Gallica

Suite de "Quelques vues sur les finances… (1816)

Mais d'autres assistances plus honorables se prédestinent déjà au soutien des yoeux et des intérêts de la France. Il n'est pas difficile de porter un regard certain aux transactions futures de la diplomatie; l'Europe est plus éloignée que jamais d'être assise et fixée en équilibre ; et le congrès de Vienne en se refusant de tenir au salutaire statu quo de 1789, n'a réussi qu'à jeter entre les Princes et les peuples, entre les puissances et les puissances, des principes interminables d'anarchie et de faiblesse dans l'intérieur, de discorde et de guerre au dehors.
Source : Gallica

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