Résumé

Essai sur les contributions qui avoient été proposées en France pour l'an VII, sur celles qui existoient alors en Angleterre… (1816)

Lorsqu'mi Gouvernement a pu réussir à donner un pareil essor à l'imagination des gouvernés, comme on l'a fait en Angleterre, il n'est plus étonnant que tout concoure à la prospérité du commerce, de l'industrie, de l'agriculture, des finances et du crédit public.
Cette prospérité ne peut exister sans une grande consommation, qui entraîne à sa suite une reproduction plus qu'égale.
Source : Gallica

Essai sur les contributions qui avoient été proposées en France pour l'an VII, sur celles qui existoient alors en Angleterre… (1816)

Le verre dont sont faits nos vitres et nos vases à boire est un objet de première nécessité dans la plupart des pays de l'Europe , quoiqu'il y ait encore des pays entiers où l'on en connoît à peine l'usage.
Plus la civilisation fera de progrès, plus l'aisance et la richesse s'étendront, plus l'homme
acquerra de besoins factices et de moyens pour y satisfaire, plus les objets de première nécessité et de consommation générale augmenteront , et plus la masse du peuple sera heureuse.
Source : Gallica

Essai sur les contributions qui avoient été proposées en France pour l'an VII, sur celles qui existoient alors en Angleterre… (1816)

En général, tous les impôts assis sur des objets de consommation ou sur des marchandises, et perçus soit à l'entrée et au passage , comme chez nous les douanes et les octrois, soit au débit, comme on le perçoit sur plusieurs objets en Angleterre, enfin presque tous les impôts que nous appelons indirects, sont des impôts réels, pour le paiement desquels on s'adresse aux choses et non aux propriétaires.
Source : Gallica

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